...Femme assise en bord de piste...
troisième étape d’un “voyage en chansons“
Poser sa valise et l’ouvrir…Dans le cirque de mes rêves je vous convie tous sur la piste sans aiguilles.
Et le voyage continue…
Création Spectacle : Théâtre de Carouge- Atelier de Genève / Janvier 2006
Regard (en bord de piste) : François Rochaix.
Avec : Jacques Labarrière (direction musicale, arrangement & piano)
Textes : Jean Bescos, Bertolt Brecht, Cristine Combe, Henri Contet, Philippe Minyana, Daniel Postal, Stephen Sondheim.
Musiques : Annabel de Courson, Julius Fučík, Jacques Labarrière, Louiguy, Jean-Louis Méchali, Nino Rota, Jean Sibélius, Stephen Sondheim, Jean-Robert Viard, Kurt Weill.
… FEMME ASSISE EN BORD DE PISTE …:
un spectacle un disque
CD Pré-Langard 13 titres
production Pré-Langard – Distribution Disques Office
Textes : Jean Bescos, Bertolt Brecht, Cristine Combe, Philippe Minyana, Daniel Postal, Stephane Sondheim.
Musiques : Annabel de Courson, Jacques Labarrière, Jean-Louis Méchali, Stephane Sondheim, Jean-Robert Viard, Kurt Weill.
Les chansons : Loulou / J’aimerais venir là / Identité Minute / Rencontre / Paris Nuit Blues / Aux étangs de Manom / Le chant de la Gargouille / Cri salé / L’horloge sans aiguilles / Clown blanc… Taureau noir / Comme on fait son lit on se couche… / Send in the clown / La Femme à la valise
Direction musicale & arrangement : Jacques Labarrière
Musiciens : Serge Adam (trompette), Michelle Claude (percussions), Annabel de Courson (bandonéon), Catherine Delaunay (clarinette), Pierre Faix (batterie), Jean-Christophe Hoarau (guitare acoustique), Jean-Claude Jouy (batterie),
Karim Kanal (guitare électrique), Jacques Labarrière (piano & claviers), Bruno Le Bris (basse électrique), Guillaume Orti (saxophone alto), Yves Robert (trombone), Jean-Philippe Viret (contrebasse), Isabelle Vuarnesson (violoncelle) Quatuor à cordes: Gérard Tempia Bonda (1° vl) Marc Lemaire (2° vl) Jean-Paul Minali-Bella (alto) Frédéric Deville (violoncelle)
Identité minute
deuxième étape d’un « voyage en chansons »
ou la rencontre d’un auteur de théâtre — devenu parolier pour la circonstance — Philippe Minyana, et d’un musicien de jazz-compositeur, Jean-Louis Méchali.
Livret : Philippe Minyana & Cristine Combe
Musique : Jean-Louis Méchali
Mise en scène : Stéphanie Loïk
Avec : Jacques Labarrière (arrangements, piano, synthétiseurs, Macintosh)
Création Spectacle : TPL Thionville / Théâtre Espace-Gaîté Paris
Reprise : Centre Culturel Suisse (Paris)
Mise en scène : Irène Lambelet
IDENTITE MINUTE
un spectacle, une cassette
Cassette – audio (PAR 01) 6 titres
Les chansons : Paris Nuit Blues / Identité Minute / Les Marronniers / Hit Parade de la violence / Antwerpen / Chanson de l’héroïne du film
Avec : Jacques Labarrière (arrangements, piano, synthétiseurs, Macintosh)
Camerawoman
première étape d’un « voyage en chansons »
Faut pas qu’je me perde dans mon flashback…
Paroles : Cristine Combe
Musique & direction d’orchestre : Jean-Louis Méchali
Mise en scène : Charles Tordjman
Décor : Alphonse Humbert
Avec : Alain Lecointe (Basse), Luc Plouton (Claviers), Jean-Marie Ribis (piano), Mokhtar Samba (Batterie)
Création Spectacle : Festival In Avignon, Théâtre Populaire de Lorraine (TPL),
Reprise :
-Festival de Sarrebrück (RFA), Vienne (Autriche)
-Tatitu Tatatu Festival (Un pari de Paris – Sept et Vienne / Chanson und Jazz)
CAMERAWOMAN
un spectacle, un Vinyl
Textes : Cristine Combe / Jean Martin
Musiques : Jean-Louis Méchali
Les chansons :
La clé / Je suis née / Y’a d’la guimauve dans mon travelling / La mariée / Le chant du signe / Marcher / Si je te rencontrais… / Toi.
Direction musicale : Jean-Louis Méchali
Musiciens : Roger Deroeux (claviers), Michel Ettori (guitares), René Taddei (basse), Christian Lété (batterie), Lionel Desmarest (percussions), Jean-François Canape (trompette), Josef Traindl (trombone), Patrick Bourgoin, Richard Raux (saxophones), Pierre Blanchard (violon), Pierrette Guimas (alto), Elisabeth Kipfer (violoncelle), François Méchali (contrebasse) … et la “Clémence“ de la cathédrale St Pierre (Genève).
“Tant de disques tournent, planètes peuplées d’inanité sonore, que je me dois de signaler celui-ci où s’élève, brûle et brille la voix d’une femme qui cherche son salut avec la clé du chant. Car ce disque tourne comme on tourne un film…Cristine Combe a choisi le chant comme méthode d’enchantement et le jazz comme faiseur d’extase. Cet Orphée sauvera l’orpheline…”
Claude Nougaro
Identité minute
« L’émotion naît du télescopage entre son métier, qu’elle possède jusqu’au bout des ongles, et sa fragilité intérieure, désignée avec humour. Par moments s’esquisse déjà ce qui l’attend de mieux : une gravité conquise par la voix, si bien timbrée, harmonieuse, ouverte à de nombreuses possibilités. »
(J-P. L./ L’Humanité, novembre l984)
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« Elle joue, chante et danse à ravir l’histoire de Phèdre qui a perdu ses clefs et va
au commissariat avec son chien Hippolyte. Ce One-Woman-Opéra (musique signée Jean-Louis Méchali) s’appelle “Identité minute” et est entièrement piloté par ordinateurs. En scène, les partenaires de cette madone des Apple se nomment TR 816/DX 7/RX ll. Après son premier disque chez RCA, “Camerawoman”, salué par Claude Nougaro, c’est le premier spectacle sur disquette de cette dompteuse de synthés aussi à l’aise dans la musique électronique que dans la chanson douce.«
(Le Matin, novembre l986)
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« Une errance en chansons à travers la nuit d’une ville. Son héroïne, Cristine Combe. On parle d’elle comme d’une nouvelle Marlène, d’une libertine ironique, d’une femme engendrée par le jazz. Atmosphère et humour.«
(Le Nouvel Observateur, novembre l986)
Camerawoman
C.B. / Jazz Magazine, avril l980.
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« Cristine Combe en travelling plongeant »
« Avec une pareille présentation, je l’ai guettée au tournant cette Combe là. Eh bien, il ne s’est pas trompé, Nougaro. Ecoutez donc “La mariée”, par exemple : une mise en scène, une histoire, une musique quasiment fellinienne, avec un Nino Rota qui aurait laissé à Coltrane le soin de conclure sur fonds de volée de cloches (en fait, c’est Richard Raux). Presque chaque chanson est d’ailleurs un petit film avec son rythme, ses travellings lents ou effrenés, avec un jeu étonnamment fort des mots et des sons. Sons des cuivres, sons des mots aussi. Comme seul…Nougaro, justement, l’a tenté, l’a réussi. La voix de Cristine se plie à toutes les fantaisies de son inspiration, s’infiltre entre toutes les encoignures de cuivres« .
(R.K.K. / Libération, mars l980)
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“Camerawoman” se déroule plan par plan, comme un film, dans lequel Cristine Combe, dont le visage évoque étrangement celui de Louise Brooks et dont la présence rappelle à la fois Giulietta Massina et Liza Minelli, fait un voyage au bout d’elle-même, à travers son enfance et des fantasmes.«
(Républicain Lorrain, février l980)
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« …beau à entendre « Camerawoman » qui est parrainé par Claude Nougaro (voir son compliment sur la pochette) s’avère aussi beau à regarder. Spectacle à voir absolument pour mesurer le swing et le feeling de Cristine Combe…«
(A.G. Républicain Lorrain, mars 1981)
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» Camerawoman : un dédale où les pavés s’appellent rythmes.
…Cristine Combe, merveilleusement accompagnée par Luc Plouton, Alain Lecointe, Jean-Marie Ribis et Moktar Samba vous emmènent dans un dédale somptueux, où les pavés s’appelleront rythmes et les murs, poésies.
Alors à quoi bon chercher le pourquoi et le comment, il suffit de se laisser aller. Et avec Cristine Combe et les autres, c’est un véritable plaisir.
Il n’est pas possible de parler de Camerawoman sans évoquer l’extraordinaire musique de Jean-Louis Méchali, qui swingue en caressant, de la mise en scène de Charles Tordjman, et du très beau décor d’Alphonse Humbert…«
(J-F.B. Thionville / 1981)





















