Camerawoman

première étape d’un « voyage en chansons »
Faut pas qu’je me perde dans mon flashback…

 

Paroles : Cristine Combe
Musique & direction d’orchestre : Jean-Louis Méchali

Mise en scène : Charles Tordjman
Décor : Alphonse Humbert

Avec : Alain Lecointe (Basse), Luc Plouton (Claviers), Jean-Marie Ribis (piano), Mokhtar Samba (Batterie)

Création Spectacle : Festival In Avignon, Théâtre Populaire de Lorraine (TPL),

Reprise :
-Festival de Sarrebrück (RFA), Vienne (Autriche)
-Tatitu Tatatu Festival (Un pari de Paris – Sept et Vienne / Chanson und Jazz)

 

Paroles
CAMERAWOMAN
un spectacle, un Vinyl

Textes : Cristine Combe / Jean Martin
Musiques : Jean-Louis Méchali

Les chansons :
La clé / Je suis née / Y’a d’la guimauve dans mon travelling / La mariée / Le chant du signe / Marcher / Si je te rencontrais… / Toi.

Direction musicale : Jean-Louis Méchali
Musiciens : Roger Deroeux (claviers), Michel Ettori (guitares), René Taddei (basse), Christian Lété (batterie), Lionel Desmarest (percussions), Jean-François Canape (trompette), Josef Traindl (trombone), Patrick Bourgoin, Richard Raux (saxophones), Pierre Blanchard (violon), Pierrette Guimas (alto), Elisabeth Kipfer (violoncelle), François Méchali (contrebasse) … et la “Clémence“ de la cathédrale St Pierre (Genève).

Tant de disques tournent, planètes peuplées d’inanité sonore, que je me dois de signaler celui-ci où s’élève, brûle et brille la voix d’une femme qui cherche son salut avec la clé du chant. Car ce disque tourne comme on tourne un film…Cristine Combe a choisi le chant comme méthode d’enchantement et le jazz comme faiseur d’extase. Cet Orphée sauvera l’orpheline…
Claude Nougaro

Presse

« Entre la comédie musicale américaine et le meilleur Michel Legrand, entre Claude Nougaro et Diane Dufresne, entre le jazz et Kurt Weill, cette “Camerawoman” est difficile à ranger dans un tiroir« .
C.B. / Jazz Magazine, avril l980.

————————————
 

« Cristine Combe en travelling plongeant »
« Avec une pareille présentation, je l’ai guettée au tournant cette Combe là. Eh bien, il ne s’est pas trompé, Nougaro. Ecoutez donc “La mariée”, par exemple : une mise en scène, une histoire, une musique quasiment fellinienne, avec un Nino Rota qui aurait laissé à Coltrane le soin de conclure sur fonds de volée de cloches (en fait, c’est Richard Raux). Presque chaque chanson est d’ailleurs un petit film avec son rythme, ses travellings lents ou effrenés, avec un jeu étonnamment fort des mots et des sons. Sons des cuivres, sons des mots aussi. Comme seul…Nougaro, justement, l’a tenté, l’a réussi. La voix de Cristine se plie à toutes les fantaisies de son inspiration, s’infiltre entre toutes les encoignures de cuivres« .
(R.K.K. / Libération, mars l980)


————————————

 

“Camerawoman” se déroule plan par plan, comme un film, dans lequel Cristine Combe, dont le visage évoque étrangement celui de Louise Brooks et dont la présence rappelle à la fois Giulietta Massina et Liza Minelli, fait un voyage au bout d’elle-même, à travers son enfance et des fantasmes.« 
(Républicain Lorrain, février l980)


—————————————

 

« …beau à entendre « Camerawoman » qui est parrainé par Claude Nougaro (voir son compliment sur la pochette) s’avère aussi beau à regarder. Spectacle à voir absolument pour mesurer le swing et le feeling de Cristine Combe…« 
(A.G. Républicain Lorrain, mars 1981)


——————————————–

 

 » Camerawoman : un dédale où les pavés s’appellent rythmes.
…Cristine Combe, merveilleusement accompagnée par Luc Plouton, Alain Lecointe, Jean-Marie Ribis et Moktar Samba vous emmènent dans un dédale somptueux, où les pavés s’appelleront rythmes et les murs, poésies.
Alors à quoi bon chercher le pourquoi et le comment, il suffit de se laisser aller. Et avec Cristine Combe et les autres, c’est un véritable plaisir.
Il n’est pas possible de parler de Camerawoman sans évoquer l’extraordinaire musique de Jean-Louis Méchali, qui swingue en caressant, de la mise en scène de Charles Tordjman, et du très beau décor d’Alphonse Humbert…
« 
(J-F.B. Thionville / 1981)